Partenaire du One Health Summit, SUEZ rappelle son rôle essentiel pour protéger la santé humaine et environnementale
- SUEZ est fier de soutenir la première édition du One Health Summit, sommet international rassemblant Etats, scientifiques, organisations internationales et société civile pour oeuvrer à la prise de conscience de l’interdépendance entre santé humaine, animale et végétale, qui se tient à Lyon du 5 au 7 avril 2026.
- Acteur majeur des solutions circulaires dans l’eau et les déchets, SUEZ contribue par ses activités à la protection de la santé des populations et de l’environnement, soutenant ainsi l’approche « Une seule santé » promue par le One Health Summit.
- Le Groupe va plus loin en développant des solutions innovantes pour améliorer la surveillance sanitaire à partir des eaux usées et des déchets, ou encore pour restaurer les milieux naturels et la biodiversité au service des écosystèmes.
Des services essentiels au service de la santé des populations
Le concept « Une seule santé » repose sur l’interdépendance entre la qualité des écosystèmes, la santé humaine et animale. Depuis plus de 160 ans, SUEZ contribue par ses activités dans le traitement de l’eau potable, des eaux usées et la collecte des déchets, à la protection de la santé humaine et de l’environnement. En 2024, SUEZ a ainsi produit 4,5 milliards de m³ d’eau potable et traité 3 milliards de m³ d’eaux usées, garantissant l’accès à une eau de qualité à 68 millions de personnes et prévenant les risques de propagation de pathogènes infectieux.
Aujourd’hui, face à la pollution croissante des micropolluants dans l’environnement, SUEZ développe des technologies de pointe pour l’analyse, la caractérisation et le traitement de ces substances dans l’eau potable et les eaux usées. Grâce à l’expertise de ses chercheurs, le Groupe est capable d’identifier plus de 60 PFAS dans l’eau potable, soit trois fois plus que le nombre de molécules ciblées par la réglementation européenne. A Ternay, dans la vallée de la chimie, SUEZ déploie la technologie de charbon actif en renouvellement continu dans l’usine de production d’eau potable pour traiter les PFAS et produire une eau conforme à la réglementation, afin de préserver la sécurité sanitaire et réduire l’exposition des populations aux pollutions invisibles.
Le secteur des déchets constitue également un levier essentiel de protection sanitaire. En 2024, SUEZ a traité 32 millions de tonnes de déchets et assuré des services de collecte pour 13 millions de personnes, limitant ainsi les risques de pollution dans l’environnement.
Une expertise scientifique de pointe au service de la surveillance sanitaire
Au-delà de ses métiers historiques dans le traitement de l’eau et des déchets, SUEZ investit dans la recherche à partir des eaux usées et des déchets pour améliorer la connaissance et la surveillance des pathogènes en circulation, ou alerter sur des habitudes de consommation pouvant occasionner des risques pour la santé humaine.
L’analyse des eaux usées peut constituer un outil stratégique pour la surveillance sanitaire. La nouvelle Directive Eaux Résiduaires Urbaines en Europe prévoit la possibilité de surveiller des paramètres épidémiologiques pertinents, avec un focus particulier sur l’antibiorésistance. Ainsi, le Groupe est engagé dans le réseau PROMISE dédié à la lutte contre l’antibiorésistance, qui réunit 120 partenaires des secteurs de la santé humaine, animale et environnementale. Dans ce cadre, il pilote un groupe de travail AFNOR sur la normalisation des indicateurs de surveillance dans les eaux usées afin d’identifier les gènes de résistance aux antibiotiques les plus pertinents. En parallèle, SUEZ participe, à travers son centre de recherche international, le CIRSEE, au consortium national de recherche OBEPINE+, qui vise à développer une stratégie d’alerte précoce et de suivi des maladies infectieuses fondée sur l’analyse des eaux usées. Les travaux portent notamment sur l’évaluation du risque infectieux des virus émergents afin de mieux anticiper la gestion de potentielles futures pandémies.
En parallèle, SUEZ joue un rôle de vigie pour alerter les pouvoirs publics et la société civile quant à l’émergence de nouvelles habitudes de consommation pouvant occasionner des risques pour la santé humaine, que le Groupe constate à travers la collecte et la gestion des déchets. SUEZ a récemment pris la parole autour de la consommation exponentielle de protoxyde d’azote, détourné de son usage comme gaz hilarant, à l’appui de l’observation de la multiplication des bonbonnes parmi les flux de déchets traités.
Restaurer les écosystèmes pour améliorer la santé environnementale
Enfin, SUEZ déploie des solutions fondées sur la nature pour améliorer la qualité de l’eau, restaurer les milieux naturels et la biodiversité, réduire certaines formes de pollutions et renforcer la résilience climatique des territoires. Parmi elles, les zones de rejets végétalisées comme la Zone Libellule® (Zone de « LIberté Biologique Et de LUtte contre les polLuants Emergents »), constituées d’un ensemble de bassins en eau, chacun doté de différentes espèces de plantes locales et de micro-organismes associés, sélectionnés pour leurs capacités naturelles à absorber certains polluants. La création de ces Zones Libellule® constitue une étape complémentaire aux traitements des eaux usées mis en oeuvre sur les stations d’épuration, pour protéger le milieu récepteur et soutenir le développement de la biodiversité locale.
Plus largement, le Groupe poursuit le développement d’activités contribuant à préserver l’environnement et soutenant l'économie circulaire avec pour objectif d’atteindre 43 % de chiffre d’affaires généré par des solutions favorisant la nature d’ici 20301. Cet objectif s’inscrit dans la feuille de route Développement durable de SUEZ, structurée autour de trois piliers indissociables climat, nature et social, qui traduisent au niveau du Groupe cette approche « Une seule santé ».
