Protoxyde d'azote : son usage s'envole, notre action doit suivre
Si les autorités sanitaires rappellent régulièrement les conséquences avérées de ce gaz sur le système nerveux et le système cardiovasculaire lorsqu’il est détourné comme gaz hilarant, le coût écologique et économique de ces pratiques pour le service public de gestion des déchets reste largement sous-estimé.
Aujourd'hui, près de la moitié des incinérateurs de déchets en France ont déjà connu un incident lié à la présence de protoxyde d'azote restant dans les bonbonnes. Ces incidents pourraient être évités grâce à un tri séparé.
Face à ce constat, Xavier Girre appelle à la mise en place d'un plan national coordonné associant les autorités sanitaires, les fabricants, les collectivités et les acteurs du secteur du traitement des déchets.
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