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Préserver la qualité de l’air

En 2018, l'OMS a averti que neuf personnes sur dix dans le monde respirent de l'air pollué, et que les habitants des mégapoles sont particulièrement exposés. SUEZ répond à ce défi, au cœur des préoccupations des collectivités et des industriels. Le groupe développe des solutions innovantes, s’appuyant sur les nouvelles technologies et s’inspirant de la nature, pour un air de meilleure qualité.
Les enjeux

Agir pour une meilleure qualité de l’air

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Limiter les émissions de particules nocives
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Améliorer les outils de mesure et de monitoring de la qualité de l’air
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Purifier l’air en milieu urbain
Nos innovations

Mieux comprendre la qualité de l’air, mieux surveiller et mieux traiter

SUEZ a constitué un « Pôle Air » composé d’une dizaine d’ingénieurs qui travaille à la création de plusieurs solutions concrètes et opérationnelles sur le terrain, tout en menant une dynamique de R&D et d’innovation, en propre ou en partenariat avec d’autres acteurs.

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Compte tenu des enjeux, le Groupe fait de l’amélioration de la qualité de l’air un véritable enjeu de recherche et d’innovation pour les années à venir. D’ores et déjà, plus de 10 millions d’euros ont été investis dans ce domaine. Les résultats de nos premières recherches (puits de carbone, IP’AIR, etc.) nous confortent dans cette voie et nous incitent à accentuer nos efforts.

Jean-Marc BoursierDGA - Opérations, R&V Europe du Nord, valorisation déchets dangereux Europe

Le Groupe investit dans la conception, le développement et l’exploitation de solutions innovantes de traitement de l’air, en France et à l’international, pour permettre aux industriels de réduire leur empreinte environnementale et aux collectivités d’améliorer la qualité de l’air :

  • Des outils de mesures pour surveiller, comprendre et diagnostiquer la qualité de l’air dans un environnement ciblé (lieu public, site industriel, cour d’école, etc.) ;
  • Des expérimentations dans des environnements sensibles/soumis à la pollution atmosphérique pour mieux respirer dans les enceintes ferroviaires souterraines comme une station de métro ou à proximité d’une zone routière dense ;
  • Des solutions de traitement éprouvées comme le puits de carbone.

 

Crédit photographie : ©Abel Oro Figueroa

La qualité de l'air : un défi pour le 21ème siècle

Découvrez dans cette vidéo nos solutions pour préserver la qualité de l'air (vidéo en français, sous-titrée en anglais)
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SUEZ presents its solutions for protecting air quality - SUEZ

Credit: SUEZ group

« IP’Air » : réduire la pollution atmosphérique dans les transports souterrains

Nous avons développé la solution IP’Air en partenariat avec la RATP : un dispositif innovant pour améliorer la qualité de l’air dans le réseau ferré francilien, en réduisant la pollution aux particules fines.
RATP Ip Air
Notre développement s’articule autour du déploiement de solutions sur mesure pour traiter l'air des environnements urbains, des stations de métro, des tunnels ou encore des cours d'école.

Jérôme ArnaudisDirecteur du Pôle Air de SUEZ

Améliorer la qualité de l’air ambiant

Installé directement sur les quais des stations de métro, IP’Air s’appuie sur un procédé d’ionisation positive pour limiter la concentration en particules fines (PM10 et PM2,5). Cette technologie de filtration électrostatique permet de capter les particules fines émises par les systèmes de freinage des trains et métros. Un faible courant électrique est injecté dans ces particules, elles sont alors attirées, tel un aimant, vers des plaques collectrices. IP’Air est capable de traiter près de 7500 m3 d’air par heure, soit 10 % de l’air de la station pour une consommation énergétique négligeable.

Définir des filières de valorisation pour les particules fines

Ces particules sont ensuite analysées en vue de leur réutilisation dans des filières de valorisation encore à l’étude. Nous intervenons également dans la mesure de la qualité de l’air en entrée et en sortie de filtre tandis que la RATP et Airparif évaluent, dans l'espace de la station, les taux de particules fines.

Cette technologie a vocation à être déployée pour d’autres applications comme le traitement de l’air dans les parkings ou encore les tunnels autoroutiers.

 


Crédit photographie : ©RATP - Bruno Marguerite

Le Puits de carbone : une innovation s’inspirant de la nature

Le Puits de carbone est né en 2017 de la collaboration entre notre Groupe et la société française Fermentalg, spécialisée dans la production et l’exploitation de micro-algues. S’appuyant sur le principe de la photosynthèse, les micro-algues sont mises en culture dans une colonne d’eau, et fixent le CO2 et d’autres polluants atmosphériques tels que les particules fines ou encore le dioxyde d’azote. Cette innovation apporte une solution concrète, au service des collectivités et des industriels, pour améliorer la qualité de l’air tout en produisant de l’énergie verte.
Puits Carbone
Nous avons démontré que dans un environnement urbain le puits de carbone permet de capter en moyenne 75 % des principaux polluants atmosphériques que sont les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2).

Jérôme ArnaudisDirecteur du Pôle Air de SUEZ

Réduire les émissions de gaz à effet de serre

Ce procédé efficace tant en milieu industriel qu’urbain permet de fixer jusqu’à 10 000 tonnes de carbone et de valoriser en moyenne 1 tonne de CO2 par an.

- En milieu industriel.
Après deux ans d’expérimentation à la station d’épuration de Colombes (SIAAP), le bilan carbone est positif : les micro-algues produisent de l’énergie verte en station d’épuration et les projections prévoient une quantité de CO2 économisée équivalente à 75 arbres par m3.

- En milieu urbain.
A Paris, place Hélène et Victor Basch, une expérimentation a été menée pour tester la capacité du dispositif à fixer les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2) en milieu urbain. Là-aussi, les résultats sont probants : les taux d’abattement sur ces 2 paramètres sont en moyenne de 50 à 75 %. L’air traité est ainsi d’une qualité supérieure aux recommandations de l’OMS.

Nous avons également éprouvé le dispositif sur le banc de test unique en Europe de l’INERIS, avec des taux d’abattement des particules fines de l’ordre de 66 à 99 %, et de 76 à 97 % le dioxyde d’azote, selon les configurations. Soit l’équivalent des émissions annuelles de 150 voitures en Ile-de-France.

Un nouveau Puits de carbone inauguré à Créteil en mars 2019 vient compléter ce dispositif, pensé pour réduire l’impact des émissions de gaz à effet de serre dans une dynamique d’économie circulaire des territoires.

Produire de l’énergie verte

En captant le carbone présent dans l’atmosphère, les algues se reproduisent et forment une biomasse qui s’écoule directement dans le réseau d’assainissement jusqu’à la station d’épuration. Une fois collectée, cette biomasse est valorisée en biométhane injecté dans le réseau de gaz de ville, produisant ainsi une énergie locale et renouvelable.

Comprendre et diagnostiquer la qualité de l’air en temps réel

Au Chili, nous accompagnons collectivités et industriels dans le déploiement de services SMART, tels que les micro-capteurs haute technologie, que nous intégrons à notre plateforme digitale permettant à nos clients de prendre des décisions opérationnelles en ayant connaissance de l’impact de ces décisions sur la qualité de l’air.
SERPRAM qualite air
Nous gérons plus de 120 stations de surveillance déployées sur tout le territoire chilien. Nous mesurons 365 jours par an la qualité de l'air pour vérifier en temps réel le respect des normes environnementales.

Claudio PerezProduct Manager Air Quality

Les micro-capteurs haute technologie permettent d'obtenir différents types de données liées à la qualité de l’air (concentration des différents gaz dans l'air, température, force des vents, etc) avec un haut niveau de fiabilité et une fréquence de transmission élevée (jusque toutes les 5 mn). Ces données sont ensuite enregistrées sur notre plateforme digitale, traduites en informations validées et analysées afin de produire des rétro-trajectoires ou de réaliser des pronostics basés sur les modèles WRF et Calpuff, des modélisations d’épisodes de pollution, afin de prendre les décisions adaptées en termes d’impact sur la qualité de l’air.

Nous avons par exemple déployé ces capteurs au cœur de Santiago dans la rue piétonne Paseo Bandera, où nous mesurons les principaux polluants atmosphériques (PM 2,5, NOx, CO2, COV, etc.), et offrons ainsi un outil d’aide à la décision à la collectivité pour le suivi de sa politique publique.

Une fois que les données collectées ont été analysées grâce aux technologies SMART, nous pouvons proposer des solutions de traitement sur mesure, qui constituent de véritables armes pour lutter contre la pollution.

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